1) La France balaie la Chine, et c'est l'euphorie mon kiki. Le jeu est d'une fluidité incroyable, on assiste à des mouvements offensifs dignes du Brésil, Zidane enterre Ronaldhino en dévoilant les dribbles qu'ils nous préparaient depuis deux ans, Henry marque un triplé (trois passes décisives de Zizou), la défense ne transige pas et dégoûte ses adversaires... Et là, on risque le trop plein de confiance (cf. 2002, on connaît la chanson).
MADAME SOLEIL EN PERSONNE
2) La France progresse encore, certains automatismes se créent, c'est loin d'être parfait, mais on y croit. Quelques joueurs paraissent néanmoins à la ramasse (Sylvestre et Boumsong lors de leur entrée en jeu, Vieira souffre encore de sa pubalgie, Zidane s'essoufle encore trop tôt, et Cissé... comme d'hab'). Présage d'une Coupe du Monde appliquée, une élimination en quarts contre une équipe de haut rang ne serait pas déshonorante.
3) La France perd contre la Chine. Un match minable, aucun fond de jeu, aucun mouvement offensif correc', que du déchet, la défense prend l'eau, Cissé se noie, Ribéry commence à subir la pression, et la stratégie Domenech du "Je fais n'importe quoi, on en reparlera le 9 juillet les cocos" éclate en morceaux. C'est la merde, seul un miracle (Zizou ?), ou une blessure de Cissé (avec un renfort d'Anelka ou Giuly) pourraient nous sauver.
ELIZABETH TESSIER (HABILLE)
4) Grégory Coupet, de retour sur ses terres stéphanoises, pète les plombs. Après avoir revu sa famille, et notamment son fiston en pleurs, il ne supporte plus la nonchalance de Barthez. Lors d'un arrêt fantastique de ce dernier, les supporters scandent son nom. Greg, toute mèche dehors, se précipite sur Fab, toute mèche dedans, et lui casse littéralement la gueule à coups de crampons stratégiquement bien placés (testicules, crâne, chevilles, aducteurs).

Gallas, tétanisé, ne bouge pas. Thuram enfile ses lunettes de vue et entreprend un discours sur la fraternité entre êtres humains qui ne semble pas apaiser Coupet, alors transformé en fauve sanguinaire. La bagarre générale est interrompue par l'atterrissage d'extra-terrestres. Un rayon lumineux s'échappe du cul de la soucoupe et emporte Djibril Cissé (comme dans les Simpsons). Après enquête, on apprendra qu'ils étaient venus récupérer l'un des leurs pour le ramener sur la planete Piécaré. Le mondial s'annonce donc sous les meilleurs auspices.






Si Dhorasso avait prévu avant le match de perdre tous les ballons qu'il toucherait, il a parafaitement réussi dans son entreprise. Vikash déclarait le matin même dans l'Equipe que le pire match de sa carrière avait été le Paris SG - Lens cette saison... Nul doute que ce France-Mexique le détrône désormais allègrement. 


