Pologne - Equateur : 0 - 2 (homme du match FIFA : Delgado)
Favoris du match et présentés comme de possibles outsider de la compet', les Polonais ont fait n'importe quoi. Ils n'ont pas sû se défaire d'une défense équatorienne dure sur l'homme, et se sont fait piégés en première mi-temps sur une longue touche par Tenorio, avant que Delgado ne les bousille en seconde mi-temps sur un mouvement en triangle plutôt chouette.

Faisant fi d'une défense centrale catastrophique (imaginez deux Mickaël Silvestre imbibés d'alcool et venant de perdre leur capacité motrice), les Polonais se sont bien réveillés en fin de match, avec deux tirs sur les montants, mais ça n'a pas suffi. Le mal était fait, la cabane était tombée dans le maïs et le cochon était dans le chien.
Au-délà de toute analyse technico-tactique (dont nous ne sommes de toute façon pas capable), et d'un point de vue purement géopolitique***, il semble bien que depuis le décès de Jean-Paul II, le pays accuse le coup. Il suffit de voir combien de temps l'Equipe de France a mis pour se remettre du décès de Charles de Gaulle afin de comprendre leur désarroi.
*** l'ensemble des consultants football possibles et (in)imaginables ayant été réquisitionnés à droite, à gauche, en long, en large et en travers (même Dugarry commente les matchs, alors vous voyez jusqu'où ça peut aller), nous avons préféré embaucher (en CNE, on va bien le niquer) un observateur insolite : le journaliste Alexandre Adler, analyste patenté de la marche du monde.










