Haaaaaaaaaa… Le "toque" par ci, la "vista" par là. Oui, c'est vrai, elle a fière allure cette équipe d'Espagne (l'équipe que moi, je supporte). Technique, vitesse, précision. Un fond de jeu digne de ce nom. Mais si pépé Aragonés continue ses conneries, on risque fort de disparaître encore au niveau des 1/4 de finale. Et ce sera pas la faute d'un arbitre égyptien. Ni celle d'un coup de coude italien (remember 1994 et cet enfoiré de Tassoti) etc. etc.
Papy, j'espère qu'il a compris. Virez-moi cet âne de Villa, buteur butor, qui a vendangé toutes les occasions qu'il a eues depuis le début de la compétition. Il ne sait que frapper les coups de pied arrêtés, ce con. Et en plus, il ne participe même pas aux tâches défensives, abandonnant lâchement Pernia sur son flanc gauche. D'ailleurs, El Sabio, faudrait aussi qu'il pense à m'aligner une défense. car quand Puyol fait n'importe quoi (il a dû trop fêter les résultats du référendum de la veille en Catalogne, ce bon Carles), on prend l'eau de toute part. Le but tunisien étant une merveille de conneries espagnoles. DEUX CONTRES FAVORABLES DANS LES 16 METRES putain!!! Alors, s'il vous plaît, Sergio Ramos, de retour en défense centrale, en lieu et place de Pablo, et ce bon vieux Salgado, à droite toute.

Sinon, moi, j'aimerais bien qu'on parle de Xabi Alonso. Ce type là est un génie. Hier, il a eu 95 % de réussites dans ses PASSES. Et c'est pas Makélélé, hein, lui, il fait des passes de plus de 2 mètre 50. C'est là qu'on est fort de toute façon. En milieu de terrain. Cesc, 18 ans et quelque… Boudiou. Sacré précision, sacrée vision du jeu. Dommage qu'il rate une occasion de but juste après être rentré. Et il nous reste l'attaque.
D'abord j'aimerai régler son compte à ce trouduc de Wenger qui se plaignait, avant l'égalisation de l'Espagne, qu'Aragones ait fait ses trois changements très tôt (n'est pas Domenech qui veut) et qu'il ne pouvait plus donc faire rentre l'un de ses poulains, l'Andalous Reyes (j'adore Reyes). Sacré Arsène… ce crétin patenté croit tellement dans les qualités de son joueur qu'il lui a fait cirer le banc pendant presque toute la finale de la Champion's League, quand Forrest Gump, l'Anaconda français qui gobe toutes ses occas' de but, tirait la langue comme un asthmatique et ratait le KO.

Bon. Mais nous nous égarons. Quoique… Parce que Arsène la science, ben, il s'est trouvé tout marri quand le but égalisateur a été construit par les 3 "remplaçants" : Joaquin, Cesc et RAAAAAUUUUUUUUUUUUUUUUUUL. Dont personne n'a remarqué le regard appuyé qu'il a lancé à son sélectionneur après son gol. Dont tout le monde a oublié ce centre génial - petit ballon piqué au second poteau - destiné à Torres, sur l'action qui provoque le pénalty. Ca Villa, y sait pas faire (non, lui, y sait contrer les dégagements des gardiens adverses).
Après, y a l'autre "anglais", Luis Garcia. Lui, je l'aime bien. Même s'il n'a pas été heureux lors du match et demi qu'il a disputé. Mais il est intelligent et joue pour l'équipe. Enfin, super Torres, el Niño. Bon, l'a marqué trois fois. mais qu'est-ce qu'il vendange. Bon sang, on dirait le Papin des années 86-87. Cette action de la 88ème minute… Il s'est pris pour Raul en finale de la Champion's 2000 contre Valence. Sauf qu'il a pas marqué. Dingue.

Alors, voilà, c'est loin d'être parfait. Mais c'est beau, c'est bon d'entendre les commentateurs français, obligés de dire du bien de l'Espagne (oui, je sais, Larqué, a toujours aimé, mais quand même…). D'autant plus que se profile à l'horizon un 1/8ème contre l'équipe de France. La revanche de l'Euro 2000.