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C'était une mauvaise idée ce blog  (Conclusion) posté le mercredi 28 juin 2006 13:21

Oui, oui, oui, oui, mille fois oui. Je me suis acharné contre cette équipe et elle m'a bien rabattu le caquet hier soir face à l'Espagne.

Je vais donc faire ce qu'aurait dû faire l'Equipe après la Coupe du monde 1998 : ARRÊTERNI PLUS, NI MOINS (je sais, c'est donner beaucoup d'importance à ce blog que de le comparer à un quotidien national, mais bon).

PS. C'est con parce que j'avais prévu comme dernier article de reprendre le premier en répondant aux fameuses vingt questions préalables (cf. première page)... On aurait bien rigolé, tant pis.

Bonne fin de Coupe du monde les gars.
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Allez les Bleus !  (Premier tour) posté le lundi 26 juin 2006 16:32

L'Equipe de France nous a fait plaisir ce week-end. Au-delà d'une victoire qui fera date, les joueurs Français ont enfin confirmé les espoirs que l'on ne finissait plus de placer en eux (jusqu'à la nausée).

La solidarité entre les lignes est apparue comme le ciment d'un groupe offensif et combatif qui nous avait jusque-là habitué à une irrégularité éprouvante. Les joueurs étaient tous concernés, chacun se sentant à sa place dans un système de jeu cohérent, et les quelques hésitations constatées lors du match précédent ne sont plus que de l'histoire ancienne.  

Le renouveau est bien en marche, aucun doute là-dessus. La Coupe du monde 2007 se profile donc sous les meilleurs auspices, après cette victoire 26 - 36 face à l'Afrique du Sud.

PS. Pour ce qui est de l'Equipe de France de foot, on a gagné 2 - 0 contre une équipe de niveau National. Super ! Allez les Bleus, comme on dit.

PS 2. Cette photo de Thierry Henry chambrant éhontément le public français après son but ne fait que renforcer le sentiment d'antipathie que dégage cette équipe. Comme si l'arrogance de Domenech ne suffisait pas...

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Ils n'ont pas le même maillot, mais ils ont la même passion  (Huitièmes de finale) posté le lundi 26 juin 2006 12:42

Portugal - Pays-Bas : 1 - 0 (homme du match FIFA : Maniche)

Le match d'hier soir restera comme un sommet de ce mondial. Certes, on peut trouver à redire sur la qualité du jeu, d'autant plus qu'on attendait monts et merveilles d'une telle affiche, mais ce fut tout de même du très grand spectacle alliant à la fois football, cinéma, boxe, voltige, courage et vils comportements... Un feu d'artifice plutôt viril.

Le Portugal sort du chaosLe début de match ne fit que confirmer notre dégoût pour cette équipe qui porte bien son nom : le Pays (des coups) Bas....

L'impassible et bodybuildé (les deux vont souvent de pair) Marco Van Basten vit très vite son polo d'un blanc immaculé (à l'intérieur duquel trépignait ses magnifiques biceps) tâché par la honte lorsqu'on s'aperçut qu'il avait désigné Cristiano Ronaldo comme l'homme à abattre. Ses hommes de main s'appelaient Von Bommel (toujours aussi détestable et répétons-le : le pire fumier officiant actuellement sur les terrains) et Boulahrouz, défenseur inconnu dont la lenteur n'a d'égal que la nullité.

Le premier, malgré une faute d'une vulgarité crasse, rata l'assaut. Le deuxième, en revanche, réussit dans son entreprise de démolition en déchiquetant la cuisse du feu follet Portugais avec ses crampons projétés en avant comme à la parade. Ronaldo dut finalement se résoudre à laisser sa place et lors de son remplacement, fiers de leur (très sale) coup, le léger sourire de Van Basten se devinait à travers la main qui cachait le bas de son visage pendant qu'Ooijer tapait discrètement dans celle de Boulahrouz.


Sauf qu'entre l'attentat et l'évacuation (bien tardive), la victime eut le temps de se venger en provoquant le décalage à l'origine du premier but portugais, celui de la victoire. Ensuite, le tumulte gronde :

1) En première mi-temps, Da Costa récolte deux cartons jaunes complètement idiots, le milieu de terrain ayant fait preuve hier soir d'une imbécilité impardonnable à ce niveau.

2) Le siège commence alors : à la précipitation hollandaise répondra la solidarité portuguaise

3) Le boucher Boulahrouz récolte un deuxième jaune en seconde mi-temps, il aura finalement eu ce qu'il mérite.

4) Ca part en sucette : plusieurs bagarres collectives, et le summum de la non-sportivité est atteint lorsque Heitinga part en slalom au milieu de la défense portuguaise après une balle à terre qui devait logiquement revenir au Portugal. Deco, pas content, stoppe le batave malhonnête d'un tacle aérien bien placé. Il récoltera un jaune qui rougira deux minutes plus tard.

5) Dans une ambiance pourrie, le siège touche à sa fin et les Portugais finissent d'écoeurer les Hollandais dans les dernières minutes grâce à une maîtrise technique parfaite.

6) Bilan : Scolari, grand homme du match, a gagné la bataille tactique en gérant parfaitement une situation pourtant bien compromise. Van Basten, en refusant de faire rentrer Van Nistelrooy, aura des comptes à rendre. L'arbirtre, tout transpirant et le visage affligé, a été complètement dépassé et faisait peine à voir.

Les Portugais, malgré une victoire à la Pirus (en perdant Deco, Costinha, Ronaldo, et en ayant la quasi-totalité de son équipe sous la menace d'un deuxième carton jaune), donnaient l'impression d'avoir remporté la Coupe du monde hier soir.

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La preuve en image  (Videos) posté le vendredi 23 juin 2006 12:51

On a tiré la vidéo de TF1 (on est des déglingos). Elle est pas extraordinaire, mais bon, c'est mieux que rien.

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La fête à la maison  (Premier tour) posté le vendredi 23 juin 2006 12:44

"J'ai l'impression de revoir le Brésil 1970... mais en plus rapide."  A grands coups de "Ohhhhhhh la la la la la la!!!", "Popopopoopoopoopopop!!!" et autres "Huuuuuuuuuuhhhhhh!!!", Guy Roux (au micro d'Europe 1) a bien résumé la pensée des (télé)spectateurs du match Brésil - Japon.

Les Brésiliens n'ont pas rigolé hier soir... ou plutôt si, ils n'ont fait que ça. Alors que les Français (au hasard) donnent l'impression de perdre leur maman à chaque fois qu'ils touchent le ballon, la seleçäo s'amuse en jouant.

Ils ont enfin fait honneur à leur réputation, et au football par la même occasion. Chaque joueur avait endossé sa tenue d'alchimiste technique, chacun de leurs gestes éclairant la pelouse par une inventivité de tous les instants.

Pendant que les Argentins éblouissent par un collectif huilé comme un tableau de Van Eyck, les Brésiliens aveuglent par leur habileté, leur rapidité d'esprit et un sens de l'improvisation réjouissant. Si on pouvait transformer le terrain en fonction de l'équipe qui le foule, l'Argentine jouerait sur un billard et le Brésil sur le sol au dallage lumineux du clip de Billie Jean (Michael Jackson).

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